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Etiomédecine

Donnons la parole au Dr J.-L. Brinette pour décrire le cheminement qui l’a conduit à découvrir l’Etiomédecine.

L’ETIOMEDECINE EST ET DOIT RESTER UN SYSTEME DE SOIN.

«Je passe ma thèse en 1974 et je m’installe comme médecin généraliste à la campagne. Devant les les échecs répétés face aux troubles fonctionnels et à la maladie, je commence à me poser de s questions. Un article du Dr Hioco sur la spasmophilie constitue une première fissure dans mes certitudes. J’applique avec d’excellents résultats le traitement vitamine D, magnésium, phosphore. Je prends peu à peu conscience que l’écoute de la personne estompe les problèmes. Je suis plongé dans le doute. Quelle voie suivre ? En 1982, je rencontre l’Initiation à l’Auriculothérapie puis en 1984 le Dr Nogier et les cicatrices toxiques, une révélation. Mais cette recherche aléatoire sur les cicatrices me dérange. Je me sens, par contre, fortement attiré par l’Auriculomédecine qui utilise la prise du pouls pour déceler les fuites d’énergie. En 1985 je commence cette étude qui m’enthousiasme, mais suis cependant surpris de la difficulté rencontrée pour la prise correcte du pouls et des trois mois nécessaires à l’intégration du procédé. Mais l’enseignement me laisse un vide intellectuel, je décide d’explorer les systèmes énergétiques sans grands succès je décide que le mode de raisonnement enseigné est caduc. J’entrevois cependant de nouvelles possibilités thérapeutiques, mais en même temps un grand vide, personne ne peut m’enseigner ce que je cherche. Je doute de la prise du pouls, mais les résultats cliniques m’incitent à continuer. Je reprends tout, en mettant en doute l’enseignement de Nogier tout en gardant la prise du pouls et les filtres. J’étudie avec patience et rigueur pendant deux ans. Puis, tout s’accélère au printemps 87 je découvre les filtres stabilisateurs de l’espace-temps (SET), en été, les systèmes auto-compensés (SAC), au printemps 1988, c’est la mise au point du traitement émotionnel. En janvier 1989 je baptise ma méthode, devenue complétement différente Etiomédecine. En juin 1989, découverte de la perte d’identité et en janvier 90 jusqu’en fin 90, mise au point du traitement mental."


Le Dr Brinette décède le 30 décembre 2000 à l'âge de 50 ans.